Yang Lu, collectionneur & postcrosser
« J’ai fait une rencontre déterminante,
à mon tour de transmettre »

Son premier contact avec les timbres remonte à ses 5 ans ; la collection de sa maman. Mais c’est plus tard, vers 17 ans, lors d’un voyage à Pékin que la passion de Yang pour les timbres naît à l’occasion d’un premier jour dans un bureau de poste. La philatélie devient rapidement un terrain de jeu trop étroit, alors il ajoute d’autres cordes à son arc, avec un fil d’Ariane : le partage.
J’ai fait la rencontre en Chine d’un maximaphile, M. FANG Xin, qui a été très pédagogue. C’est grâce à lui que tout a commencé. Après la collection, je me suis passionné pour l’histoire postale en me plongeant dans les études disponibles sur Internet. J’ai ajouté une troisième casquette, celle de Postcrosser. Ici, le but n’est pas de collectionner mais d’échanger avec des correspondants. De quoi aussi perfectionner mon anglais !
C’est l’esprit de partage qui m’anime. Une manière, pour moi, de rendre ce que l’on m’a donné au tout début, de passer le flambeau aux plus jeunes. Je fais des conférences pour les Postcrosseurs ; j’essaie de montrer au jeune public que la philatélie est accessible. Il y a tellement de sortes d’activités à commencer ! J’aborde la collection à la manière d’un tableau d’expression libre où se mêlent timbres, objets philatéliques et postaux, collages… Mon objectif : créer un espace de dialogue et montrer aux jeunes ce qu’ils peuvent faire.






Le portrait-robot du collectionneur, selon moi, c’est un profil d’enquêteur, curieux de tout. Pour ma part, j’aime me rendre dans les salons pour voir ce que font les autres. A l’inverse d’une pratique solitaire – qui peut exister bien sûr – je privilégie la dimension communautaire en association, en club, en fédération, lors de Postcrossing meetup… pour aller plus loin.
Le suivre sur Instagram : @post.by.yang